LA SAUTA-ROC

LA PASTOURELLE par Jean-Louis LAMARQUE

 

 

Deuxième participation pour moi le 11 mars à la Sauta-Roc ou les Bagnérais viennent presque en pèlerinage sur cette épreuve magnifique par son cadre et son parcours. Le cadre n'est autre que le village médiéval de Saint-Guilhem le Désert dans les massifs calcaires des Causses de l'héraut. Le talentueux organisateur de nos lointains périples, Daniel Maire a réservé pour la deuxième année consécutive le gîte d'étape au coeur du village ou nous avons débarqué la veille au nombre de huit: de mémoire, Michel et Marie-chistine Monteau, Jacques Dupras, Jacques Abrivard, Thierry Arneau, Gilbert Coureau, Joël Ney et moi. Il est possible que j'oublie quelqu'un tant ce gîte grouillait d'effervescence surtout autour de la pasta-party gargantuesque.

Après une bonne nuit réparatrice, un réveil en fanfare, un petit déjeuner plantureux, tout le monde s'affaire dans les préparatifs. Question vitale: Short ou collant? Nous sommes en mars et on s'interroge. Il y a les purs et durs inconditionnels du short et les adeptes du confort. Je fais partie de la deuxième catégorie. Finalement, il me semble que le beau temps soit au rendez-vous et tout le monde part léger vêtu.

Finalement, très bonne impressions pour cette deuxième participation ou je termine nettement moins éprouvé car j'ai encore en mémoire les crampes qui me faisaient hurler dans la dernière descente. Je précède de peu Jacques Dupras. Le parcours est toujours aussi technique et éprouvant et les paysages toujours aussi grandioses.

Les autres compères ont pris la douche depuis longtemps et refont le parcours en nous attendant devant une bière bien fraîche... A chacun sa croix...

A l'année prochaine.

Après la Sauta-Roc, Daniel a programmé un deuxième Trail à Salers le 26 mai 2007.Vu la date, c'est option camping qui a été choisie. Les heureux élus sont Jacques Abrivard, Michel et Marie-Christine Monteau, Thierry Arneau, Daniel Maire et moi-même. Arrivé la veille, j'ai pu visiter Salers qui m'a tout de suite conquis: Petit bourg bâtie sur une hauteur, Salers est restée typique et totalement tournée vers le tourisme. Du tourisme, nous allons en faire le lendemain sous la forme d'une boucle d'une trentaine de kilomètres avec pas mal de dénivelé. Ce qui aurait du être une partie de plaisir tourne en fait presque au cauchemar. En effet, le temps incertain depuis le matin vire à la pluie dés le départ. Le brouillard nous empêche de gravir le Puy Mary, point culminant de l'épreuve. Dommage...

Pour autant le Stade Bagnérais, habitué aux conditions extrêmes, ne démérite pas et tout le monde termine, finalement conquis par les paysages magnifiques et une organisation sans failles.

Le repas traditionnel servi sous le chapiteau est très chaleureux: aligot, vin rouge à discrétion, danse, chansons tandis que dehors, le ciel continue à déverser des quantité d'eau impressionnante. D'ailleurs, ceux qui ont passés la nuit sous la tente s'en souviennent encore.